BlogPremium
RSS
RSS comm
François Guéant a rejoint le secrétariat d'État aux collectivités territoriales. Le député suppléant de la 4e circonscription restera actif sur le territoire.

Pouvez-vous revenir sur votre départ du ministère de la justice au sein du cabinet de la garde des Sceaux où vous étiez en charge des relations avec les victimes ?
Une grande partie des missions qu'on m'avait confiées était terminée. Les premiers objectifs confiés par le Président à Rachida Dati étaient remplis : la création du juge délégué aux victimes, le service d'aide au recouvrement, la réforme du conseil national d'aide aux victimes et la circulaire sur les attentes de la ministre. Puis, l'opportunité m'a été offerte de rentrer au sein du cabinet d'Alain Marleix que je connais bien. J'ai accepté d'autant plus facilement et agréablement que j'ai déjà travaillé dans cette institution.

Vous aviez, en effet, déjà fait un passage au sein de ce cabinet lorsque Brice Hortefeux y était ?

Oui, mon rôle était alors plus technique. J'étais en charge de la fiscalité locale. Cette fois-ci, ma mission sera plus politique puisque j'assurerai les relations avec les élus locaux. Alain Marleix, en tant que député du Cantal, a une bonne connaissance des élus locaux. Je serai pour l'aider et l'adjoindre dans les relations qu'il entretient avec eux. J'écouterai et je jouerai les intermédiaires entre lui et certains élus ou des associations d'élus.

Après votre défaite aux cantonales dans le canton de La Gacilly, comment va se traduire votre action dans la circonscription de Ploërmel ?

Je reste actif, rien n'a changé. J'espère être reconduit comme président de la Mission locale de Ploërmel. Je reste, bien sûr, député suppléant. C'est quelque chose que j'ai plaisir à faire : être en contact direct avec nos concitoyens et m'occuper des dossiers auxquels je peux apporter mes compétences, être un relais. Ma fonction au ministère me tient autant à coeur que ma fonction locale. Je vais continuer à beaucoup m'investir pour la circonscription quels que soient les derniers résultats des élections cantonales. Ce sont les aléas de la vie politique. Le score que j'ai obtenu me laisse à penser que j'ai été adopté sur ce territoire. Ce n'est pas un score sanction. Il m'encourage, au contraire, à redoubler d'efforts pour la circonscription.