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La médaille du tourisme vient d'être décernée à plusieurs Morbihannais par le secrétaire d'État chargé de la consommation et du tourisme. Médaille d'or à Jean-Pierre Pichard, directeur honoraire du Festival interceltique de Lorient. Médaille d'argent à Yves Le Floch (Quiberon), président de l'union des acteurs du tourisme de Bretagne ; Guy Le Blanc (Saint-Servant-sur-Oust), président de l'association des demeures bretonnes du pays de Josselin ; Pierrick Nevannen (Pont-Scorff), président du comité départemental du tourisme ; Gérard Pierre (Carnac), membre de l'association des plus belles baies du monde. Médaille de bronze à Gwénaëlle François (Belz), membre de la commission départementale de l'action touristique ; Jean-Claude Le Boulicaut (Baden), président de l'association du semi-marathon Auray-Vannes

Soixante-seize offices de tourisme sont lancés dans une « démarche qualité ». Une charte en 32 points les engage à mieux soigner l'accueil de leurs visiteurs.
En matière d'accueil touristique, la notion de qualité se réduirait-elle à la largeur du sourire des hôtesses spécialisées ou à la beauté de leur hâle ? Évidemment non. Savoir bien accueillir des clients de passage - et donc les retenir - passe, pêle-mêle, par la qualité de la signalétique conduisant à un OTSI (1) ; par un affichage facile à décoder des horaires d'ouverture dudit office ; par une disponibilité permanente de la documentation ; par la propreté des locaux et même, tout bêtement, par la possibilité de s'asseoir afin de prendre des notes. Mais aussi, ça va de soi, par la compétence du personnel et son aptitude à bien gérer sa relation avec le client.

Un million de visiteurs
À l'heure où les ministres du gouvernement Fillon doivent, eux-mêmes, se faire à l'idée d'être évalués, les personnels des offices de tourisme vont devoir se plier aux contraintes d'une « démarche qualité » dans laquelle s'est engagée la fédération bretonne des OTSI. Parce que cette qualité de l'accueil laissait trop souvent à désirer ? « Il y a quand même un paradoxe, commente Alain Gourmelen, président de la fédé. On critique toujours l'accueil. Et pourtant nos OTSI jouissent d'une image plutôt bonne ».
Quoi qu'il en soit, le vent de la réforme s'est levé. Un cabinet privé est passé par là et des « séminaires stratégiques » ont fait le reste. Soixante-seize offices - la moitié des établissements fonctionnant toute l'année - ont paraphé une charte assortie de trente-deux engagements pour une meilleure qualité de l'accueil. Les autres suivront, progressivement. « Tout cela va dans le sens d'une professionnalisation accrue des filières, voulue par la Région dans le cadre de son futur schéma touristique », dit Alain Gourmelen, satisfait de constater que le personnel vit bien cette évolution.
La « démarche qualité » ayant eu pour effet de multiplier les échanges entre les salariés des offices, tous ont donc pu profiter des « bonnes pratiques » de quelques-uns. Tout bénéfice, à court terme, pour le million de visiteurs qui, estime-t-on, fréquentent chaque année les OTSI lancés dans cette réforme.
La commune de La Gacilly vient de recevoir une quatrième fleur dans le cadre du Concours national des villes et villages fleuris. Sa politique de fleurissement privilégie une grande diversité de variétés florales dont celles du terroir et une stratégie environnementale. Pionnière dans les années 1990 sur certains choix végétaux, la petite cité a développé le concept de village jardin. Cette année, elle est la seule commune bretonne à recevoir ce label quatre fleurs. Elle accueillera le 16 avril les maires et les responsables techniques du Morbihan pour le lancement de la campagne de fleurissement 2008


Valérie Le Coq, présidente depuis un an, a dressé le bilan annuel de l'office de tourisme devant les adhérents mercredi 13. « L'office de tourisme reste un indicateur de tendances pour le pays de Josselin ».
En 2007, des projets ont été menés à leur terme : préparation des « Flâneries de Quily » éditée cette année, les visites guidées, le nouveau site Internet et une borne pour les visiteurs, le guide pratique tiré en 20 000 exemplaires, le marché de Noël, la première réunion d'échanges avec les hébergeurs.

Quelques chiffres donnés par Laëtitia Nayl ont permis de se faire une idée sur la fréquentation : 29 000 personnes ont franchi le seuil de l'office, 50 000 visites du site Internet soit 160 par jour, 223 personnes ont utilisé la borne Internet (mi-août à décembre), 1 402 personnes ont bénéficié des journées groupes et des visites guidées de la ville.

Quant au bilan financier, Olivier Buffard a commenté les postes et indiquait : « Le résultat est excédentaire de 4 530 € qui s'explique par une subvention de la communauté européenne et par la fréquentation des visites guidées toute l'année ». Les projets 2008 sont annoncés : édition du guide pratique en français et en anglais, création de « Flânerie de Cruguel » et sur le combat des Trente, participation à une exposition, préparation du marché de Noël, partenariat avec le millénaire de la ville... « Une demande d'augmentation de la subvention auprès de la mairie et de la communauté de communes pour l'embauche d'une personne en contrat de professionnalisation nous a été refusée. En conséquence, un saisonnier en juin et en septembre renforcera l'équipe en place et permettra l'ouverture de dimanches supplémentaires ».



Quatre ans de travail, sans résultat. Hier, la municipalité de Malestroit a officialisé la nouvelle : le conservatoire de la mode et des coutumes ne verra pas le jour

Il y a à peine trois mois, une centaine d'habitants avait assisté à une réunion publique. Au cours de celle-ci, les modalités précises de coûts, de projection en terme de fréquentation avaient été chiffrées. Le conservatoire, accueillant costumes d'époque et oeuvres de jeunes créateurs avait été présenté dans un avant-projet flamboyant, sur papier glacé. Déjà, la place du jupon de Marie-Antoinette avait été dévoilée. Mais alors que s'est-il passé ?

Le projet avait été lancé en 2003 par Maurice Mélois. Le maire souhaitait alors préserver la collection de Monique Bouquet-Nadaud, exposée au château de La Chapelle-Caro. C'est un projet ambitieux qui est imaginé. Il prendrait place dans un bâtiment de 900 m2, dans le centre historique de Malestroit (rue Sainte-Anne). Quand décède Maurice Mélois, son successeur reprend le bébé et s'y investit. « En aucun cas tant que je serai maire, nous ne remettrons en cause ce projet validé. C'est un beau projet auquel nous croyons, nous le mènerons à terme », avait assuré Bernard Miloux, au cours d'un conseil municipal en juillet dernier

Hier, il confiait : « J'y croyais à fond, j'étais content de voir qu'il n'y avait pas de réelle opposition à ce projet ». Le conseil général, la région, l'état et l'Europe avaient prévu de subventionner à hauteur de 55 % le projet d'un montant de 2 474 000 €. « Oui les subventions étaient acquises et le montage financier tenait la route, mais la décision d'arrêter est liée au fonctionnement futur, reprend le maire. Maurice Mélois, de par ses relations professionnelles et politiques aurait obtenu des contacts que je ne suis pas en mesure d'obtenir, notamment auprès des couturiers. Sans cette dynamique prévue, le nombre de visiteurs aurait pu être moins important ».

Le doute se serait installé il y a à peu près un mois, au moment de signer les premiers marchés.

Le projet tablait sur une fréquentation de 12 000 entrées, à 7 €. La municipalité comptait sur ce conservatoire de la mode pour développer le tourisme, attirer des commerçants. « Une concertation avec les commerçants, les partenaires économiques, les associations et la population sera mise en place pour étudier les possibilités d'utilisation des immeubles de la rue Sainte-Anne qui devront de toute manière faire l'objet d'une réhabilitation indispensable pour la conservation de ce patrimoine architectural de grande qualité et la dynamisation du centre historique de la cité, souligne Bernard Miloux. Nous avons déjà des idées ».


La décision d'annuler ce projet devrait être soumise au vote du conseil municipal du 11 décembre prochain.

Beaucoup de questions restent sans réponses sur le devenir des fonds état, région, département
sont ils perdu, peuvent ils être utilisés pour un autre projet touristique sur Malestroit ??????

  

C'est la treizième manifestation. Depuis 1994, l'association organise d'avril à septembre des concours de peinture ouverts à tous. Cinquante-trois villes et villages bretons, au patrimoine riche et très diversifié, se laissent ainsi regarder différemment, par des artistes de tous âges. « L'objectif étant de découvrir ou redécouvrir le patrimoine de la Bretagne en général » C'est ainsi que samedi 21 juillet, bien indifférents à la vie malestroyenne, les 61 artistes, après avoir déniché le lieu de leur inspiration ont posé leur regard sur une ruelle, sur un édifice magnifique, sur une merveilleuse enseigne ou tout simplement sur un petit détail, détail qui fait le charme de la cité.
Ce week-end prolongé du 11 au 15 août va être, pour le Morbihan, celui où la population est la plus forte de l'année. Sans doute un peu plus d'un million de personnes.
Ces estimations sont à rapprocher des 644 000 habitants du dernier recensement, car l'une des caractéristique du département, explique l'INSEE, c'est que les Morbihannais partent peu l'été!Pourquoi chercher ailleurs quand on a la chance d'habiter dans un département gâté par la nature ?


Le tourisme pèse dans l'économie, et aujourd'hui, nous sommes contrariés par la météo qui va laisser des traces », lance Martial Vautier, président de la fédération  des offices de tourisme du Morbihan. Cependant, dans le département, « les demandes d'informations sont plus nombreuses que l'an dernier, de deux ou trois points », souligne Jean-Jacques Micoud, directeur du comité départemental du tourisme. Si, pluie du mois de juillet oblige, les touristes ont délaissé les loisirs nature, ils ont profité des activités culturelles. Ainsi, « globalement, le nombre de visites dans les musées est en hausse », note Jean-Jacques Micoud. Et ce, même en milieu rural, comme à Lizio, Saint-Marcel ou Sérent. Les élus du canton, qui rencontraient les responsables départementaux du toursime mercredi, ont pu leur faire part de leur envie de développer une politique touristique communautaire. Dans le pays de Malestroit, « on peut développer un toursime des quatre saisons et nous développons l'accueil pour tous avec le label toursime et handicap », indique Martial Vautier, président de l'office de tourisme du pays de Malestroit . Ce qui correspond à la volonté départementale, qui mise sur « la douceur, le bien-être et la santé », tant sur le littoral que dans les terres. Pour conserver et améliorer sa place de 6e département touristique français.
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