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Après quelques mois de démarches, la nouvelle est tombée lundi 15 décembre. Le préfet du Morbihan autorise l'office de tourisme à procéder à la commercialisation de produits touristiques sur les quatre communes du territoire de Belle-Ile-en-Mer. Je tiens à remercier Martial VAUTIER président de la Fédération Départementale des offices de tourisme pour son intervention auprès de la préfecture.

Pour Leena Corbion la directrice, « dès janvier 2009, l'office pourra donc proposer des séjours clés en mains sur un nouveau site dédié. Une vingtaine de prestataires a signé la convention et notre équipe a déjà conçu plusieurs offres-produits sur différents thèmes : week-end culturel, séjour bien-être, randonnée en liberté, qui seront accessibles toute l'année. Ces séjours seront bien sûr élaborés avec les agences réceptives du Morbihan afin de tenir compte de la spécificité de chacun de ces opérateurs ».

L'office de tourisme répondra, selon elle, « encore davantage aux attentes exprimées par la clientèle, les adhérents et à l'intérêt général dans le cadre du développement de l'économie touristique de Belle-Ile, dans un contexte de forte concurrence sur de multiples destinations qui impose aux acteurs du tourisme du dynamisme et de l'attractivité dans la conception de leurs offres ».

Le groupe Coups de coeur en Morbihan a été créé en 2002 à l'initiative de quelques responsables de sites touristiques, ayant constaté que leurs brochures publicitaires étaient mal distribuées. « Et aussi devant une demande de prestation trop élevée, de l'ordre de 3 à 4 000 € si on cotise partout », ajoute, Alain Guihard, le président de l'association.

Elle regroupe aujourd'hui trente entreprises et structures de loisirs, (dont 17 en Morbihan) ayant pour volonté de travailler collectivement à une meilleure promotion de leurs activités. Des propriétaires d'écomusée, de parcs de loisirs, de châteaux, de sites artisanaux, des sculpteurs, des artisans. Le territoire du département a été maillé en cinq secteurs. Sur chaque zone, des responsables de groupes, très actifs. Ce sont eux qui distribuent plus de 600 000 prospectus par an, étaient réunis à la salle Jéhan, lundi 24 novembre, pour faire le bilan général de l'activité et de la distribution 2008.

« Notre première action entreprise a été d'organiser la distribution de nos dépliants respectifs dans un présentoir esthétique, et cela dans tous les lieux stratégiques du Morbihan : office de tourisme qui l'accepte, hôtels, campings centre de vacances, gîtes et autres lieux touristiques. L'opération, réussie en 2002, été reconduite depuis », a redit le président.

Une autre opération a vu le jour, la réalisation d'un site internet commun et l'édition d'un pass touristique 2008-2009 (treize sites à visiter à prix réduit).

80 % des offices travaillent correctement, mais dans certains secteurs les offices n'acceptent de distribuer que les brochures de leurs cotisants et cela fait tache d'huile. Les participants ont donc posé directement la question à Martial Vautier, président de l'office de tourisme du pays de Malestroit et Président de la Fédération départementale des offices de tourisme, présent à la réunion.
« Devant l'exhaustivité de l'offre, il n'est pas possible et il n'est pas normal de mettre sur le même pied d'égalité ceux qui cotisent et ceux qui ne cotisent pas. Il y a des droits supplémentaires pour les cotisants tout comme il est logique de distribuer les offres de notre territoire, avant ceux du territoire voisin. Nous sommes assaillis de documentation, pourquoi ne pas recenser toutes vos offres, dans un document unique, plus attractif et qui sera gardé par la clientèle, des touristes des quatre saisons, qui n'ont pas de frontières ». Une réunion qui a donné lieu à des échanges vifs mais courtois.

Le Salon nautique de Paris se déroulera du 6 au 14 décembre. Le Morbihan sera présent à traversune trentaine de stands. Des chantiers mais, aussi, des écoles de voile.

Le Morbihan sera cette année encore bien présent au Salon nautique qui ouvrira ses portes début décembre à Paris. Le groupe Ouest-France, sera là, bien sûr, derrière son navire amiral le Spi-Ouest-France Bouygues-Telecom qui atteindra sa trente et unième édition.
Notre journal ne sera pas seul car, à ses côtés, s'afficheront les autres médias du groupe. Les quotidiens frères avec La Presse de la Manche et Presse-Océan. Mais, aussi Publihebdos, les éditions Edilarge, Le Marin, Voiles et voiliers, la radio Hit-west. De son stand, avec radio Ouest-France, on pourra suivre tout ce qui se passera sur mer pendant cette période, notamment le Vendée Globe qui sera à son premier mois de course.

Pas très loin, le département du Morbihan dévoilera ses ports en associant la Sagemor et la Sellor. Le stand du conseil général accueillera, aussi, les entreprises réunies dans son cluster nautique, le comité départemental de tourisme, l'office de tourisme de la côte des mégalithes, le comité départemental de voile, bref tout ce qui associe  tourisme et nautisme.

Une cinquantaine de sociétés et d'institutions seront présentes. Des plus grandes au plus petites, des plus avancées dans la technologie, aux plus traditionnelles. Dont certains fidèles.

L'otarie. Ce petit chantier d'Arzal est entrain de s'agrandir. Il va passer de six à dix personnes. Il présentera cette année sa nouveauté : le souriceau. Un petit bateau en contreplaqué marine. Un cinq mètres capable de traverser l'Atlantique conçu avec l'aide d'un navigateur, Pierre Kaltz, et d'un architecte, formé aux États-Unis, Éric Henseval.

Plastimo. La société lorientaise va dévoiler pour la première fois en France, sa nouvelle gamme d'électronique. Une nouvelle ligne de produits, aussi pointus les uns que les autres : sonars, lochs, GPS... fabriqués pour la première fois en fonction du cahier des charges de Plastimo. Sur le stand, les visiteurs pourront découvrir, aussi, une nouvelle gamme de gilets gonflants et un feu à retournement.

Plasmor. Les Vannetais viendront avec leur gamme de kayaks, en particulier la famille Belouga qui a renouvelé la pratique du kayak en la simplifiant. Mais surtout, ils présenteront en photo le Triskell. Un ketch aurique de randonnée de 7,80 mètres, une nouveauté pour cette société. Plasmor fêtera cette année son quart de siècle de présence au Salon nautique de Paris.

École nationale de voile. Elle présentera tous ses programmes de formation et d'entraînement. Son rôle est de décerner les diplômes d'État aux professionnels de la voile. Une presque nouveauté, le diplôme de Kite-surf. L'école a, aussi, une mission de recherche qu'elle exerce grâce à la présence de deux ingénieurs. Ces derniers ont d'ailleurs mis au point une étude spécifique concernant la météo sur le plan d'eau des compétitions olympiques de voile en Chine.

La médaille du tourisme vient d'être décernée à plusieurs Morbihannais par le secrétaire d'État chargé de la consommation et du tourisme. Médaille d'or à Jean-Pierre Pichard, directeur honoraire du Festival interceltique de Lorient. Médaille d'argent à Yves Le Floch (Quiberon), président de l'union des acteurs du tourisme de Bretagne ; Guy Le Blanc (Saint-Servant-sur-Oust), président de l'association des demeures bretonnes du pays de Josselin ; Pierrick Nevannen (Pont-Scorff), président du comité départemental du tourisme ; Gérard Pierre (Carnac), membre de l'association des plus belles baies du monde. Médaille de bronze à Gwénaëlle François (Belz), membre de la commission départementale de l'action touristique ; Jean-Claude Le Boulicaut (Baden), président de l'association du semi-marathon Auray-Vannes

Soixante-seize offices de tourisme sont lancés dans une « démarche qualité ». Une charte en 32 points les engage à mieux soigner l'accueil de leurs visiteurs.
En matière d'accueil touristique, la notion de qualité se réduirait-elle à la largeur du sourire des hôtesses spécialisées ou à la beauté de leur hâle ? Évidemment non. Savoir bien accueillir des clients de passage - et donc les retenir - passe, pêle-mêle, par la qualité de la signalétique conduisant à un OTSI (1) ; par un affichage facile à décoder des horaires d'ouverture dudit office ; par une disponibilité permanente de la documentation ; par la propreté des locaux et même, tout bêtement, par la possibilité de s'asseoir afin de prendre des notes. Mais aussi, ça va de soi, par la compétence du personnel et son aptitude à bien gérer sa relation avec le client.

Un million de visiteurs
À l'heure où les ministres du gouvernement Fillon doivent, eux-mêmes, se faire à l'idée d'être évalués, les personnels des offices de tourisme vont devoir se plier aux contraintes d'une « démarche qualité » dans laquelle s'est engagée la fédération bretonne des OTSI. Parce que cette qualité de l'accueil laissait trop souvent à désirer ? « Il y a quand même un paradoxe, commente Alain Gourmelen, président de la fédé. On critique toujours l'accueil. Et pourtant nos OTSI jouissent d'une image plutôt bonne ».
Quoi qu'il en soit, le vent de la réforme s'est levé. Un cabinet privé est passé par là et des « séminaires stratégiques » ont fait le reste. Soixante-seize offices - la moitié des établissements fonctionnant toute l'année - ont paraphé une charte assortie de trente-deux engagements pour une meilleure qualité de l'accueil. Les autres suivront, progressivement. « Tout cela va dans le sens d'une professionnalisation accrue des filières, voulue par la Région dans le cadre de son futur schéma touristique », dit Alain Gourmelen, satisfait de constater que le personnel vit bien cette évolution.
La « démarche qualité » ayant eu pour effet de multiplier les échanges entre les salariés des offices, tous ont donc pu profiter des « bonnes pratiques » de quelques-uns. Tout bénéfice, à court terme, pour le million de visiteurs qui, estime-t-on, fréquentent chaque année les OTSI lancés dans cette réforme.
La commune de La Gacilly vient de recevoir une quatrième fleur dans le cadre du Concours national des villes et villages fleuris. Sa politique de fleurissement privilégie une grande diversité de variétés florales dont celles du terroir et une stratégie environnementale. Pionnière dans les années 1990 sur certains choix végétaux, la petite cité a développé le concept de village jardin. Cette année, elle est la seule commune bretonne à recevoir ce label quatre fleurs. Elle accueillera le 16 avril les maires et les responsables techniques du Morbihan pour le lancement de la campagne de fleurissement 2008


Valérie Le Coq, présidente depuis un an, a dressé le bilan annuel de l'office de tourisme devant les adhérents mercredi 13. « L'office de tourisme reste un indicateur de tendances pour le pays de Josselin ».
En 2007, des projets ont été menés à leur terme : préparation des « Flâneries de Quily » éditée cette année, les visites guidées, le nouveau site Internet et une borne pour les visiteurs, le guide pratique tiré en 20 000 exemplaires, le marché de Noël, la première réunion d'échanges avec les hébergeurs.

Quelques chiffres donnés par Laëtitia Nayl ont permis de se faire une idée sur la fréquentation : 29 000 personnes ont franchi le seuil de l'office, 50 000 visites du site Internet soit 160 par jour, 223 personnes ont utilisé la borne Internet (mi-août à décembre), 1 402 personnes ont bénéficié des journées groupes et des visites guidées de la ville.

Quant au bilan financier, Olivier Buffard a commenté les postes et indiquait : « Le résultat est excédentaire de 4 530 € qui s'explique par une subvention de la communauté européenne et par la fréquentation des visites guidées toute l'année ». Les projets 2008 sont annoncés : édition du guide pratique en français et en anglais, création de « Flânerie de Cruguel » et sur le combat des Trente, participation à une exposition, préparation du marché de Noël, partenariat avec le millénaire de la ville... « Une demande d'augmentation de la subvention auprès de la mairie et de la communauté de communes pour l'embauche d'une personne en contrat de professionnalisation nous a été refusée. En conséquence, un saisonnier en juin et en septembre renforcera l'équipe en place et permettra l'ouverture de dimanches supplémentaires ».



Quatre ans de travail, sans résultat. Hier, la municipalité de Malestroit a officialisé la nouvelle : le conservatoire de la mode et des coutumes ne verra pas le jour

Il y a à peine trois mois, une centaine d'habitants avait assisté à une réunion publique. Au cours de celle-ci, les modalités précises de coûts, de projection en terme de fréquentation avaient été chiffrées. Le conservatoire, accueillant costumes d'époque et oeuvres de jeunes créateurs avait été présenté dans un avant-projet flamboyant, sur papier glacé. Déjà, la place du jupon de Marie-Antoinette avait été dévoilée. Mais alors que s'est-il passé ?

Le projet avait été lancé en 2003 par Maurice Mélois. Le maire souhaitait alors préserver la collection de Monique Bouquet-Nadaud, exposée au château de La Chapelle-Caro. C'est un projet ambitieux qui est imaginé. Il prendrait place dans un bâtiment de 900 m2, dans le centre historique de Malestroit (rue Sainte-Anne). Quand décède Maurice Mélois, son successeur reprend le bébé et s'y investit. « En aucun cas tant que je serai maire, nous ne remettrons en cause ce projet validé. C'est un beau projet auquel nous croyons, nous le mènerons à terme », avait assuré Bernard Miloux, au cours d'un conseil municipal en juillet dernier

Hier, il confiait : « J'y croyais à fond, j'étais content de voir qu'il n'y avait pas de réelle opposition à ce projet ». Le conseil général, la région, l'état et l'Europe avaient prévu de subventionner à hauteur de 55 % le projet d'un montant de 2 474 000 €. « Oui les subventions étaient acquises et le montage financier tenait la route, mais la décision d'arrêter est liée au fonctionnement futur, reprend le maire. Maurice Mélois, de par ses relations professionnelles et politiques aurait obtenu des contacts que je ne suis pas en mesure d'obtenir, notamment auprès des couturiers. Sans cette dynamique prévue, le nombre de visiteurs aurait pu être moins important ».

Le doute se serait installé il y a à peu près un mois, au moment de signer les premiers marchés.

Le projet tablait sur une fréquentation de 12 000 entrées, à 7 €. La municipalité comptait sur ce conservatoire de la mode pour développer le tourisme, attirer des commerçants. « Une concertation avec les commerçants, les partenaires économiques, les associations et la population sera mise en place pour étudier les possibilités d'utilisation des immeubles de la rue Sainte-Anne qui devront de toute manière faire l'objet d'une réhabilitation indispensable pour la conservation de ce patrimoine architectural de grande qualité et la dynamisation du centre historique de la cité, souligne Bernard Miloux. Nous avons déjà des idées ».


La décision d'annuler ce projet devrait être soumise au vote du conseil municipal du 11 décembre prochain.

Beaucoup de questions restent sans réponses sur le devenir des fonds état, région, département
sont ils perdu, peuvent ils être utilisés pour un autre projet touristique sur Malestroit ??????

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